
Photographie par G.Fournier 2010 gabrielfournier.com
Une idée qui me vient comme ça.
Tenter de demeurer attentif devant une œuvre qui ne nous dit pas grand-chose. Très longtemps. Jusqu’à ce que les formes, les bruits et les mouvements nous avalent tout rond et qu’on réalise l’ampleur de notre capacité de contemplation ou simplement de notre incapacité à saisir tout ce que l’Autre a d’important à nous dire.
Entrer dans une petite librairie pauvre et en sortir des poésies à la main. Lire et regarder les poésies d’un bout à l’autre. Deux fois même. Faire le choix de comprendre que tant nous échappe et que c’est superbe ainsi.

À lire: La déposition des chemins de Nicholas Dawson, aux éditions de La Peuplade
À voir: Runa Islam au Musée d'art contemporain de Montréal jusqu'au 6 septembre
À faire: Lire au soleil et voir de l'art à l'ombre.

Merci.
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